La tablette Slate de HP, sous Windows 7, a été révélée par le patron de Microsoft, Steve Ballmer, lors de
Mandriva, la seule distribution Linux française, se bonifie chaque année. Cette édition 2010 le prouve une fois encore. L’intégration des bureaux KDE et Gnome (sous Linux, on peut choisir différents Bureaux et environnements de travail) compte parmi les plus réussies. Grosse nouveauté dans cette version : l’arrivée dans KDE de Smart Desktop, une puissante technologie de tag ou d’étiquettes, pour organiser les documents (bureautique, mails, signets) en tâches transversales.
Les outils pour gérer les réseaux, les disques durs et les profils de sécurité ont été réécrits. On apprécie aussi la présence de Moblin, un environnement spécial netbooks parrainé par Intel. Bonne idée encore que le Compte invité pour prêter son PC à un tiers. On regrette d’autant plus, les petits bugs agaçants dont Mandriva est coutumier, à l’image de cet assistant d’ajout de sources de logiciels supplémentaires, affiché au tout premier démarrage, et qui plante lamentablement !
Nous n’avons pas non plus réussi à mettre en oeuvre le partage de Bureau à distance, pourtant présent dans les menus du Bureau Gnome et de sa messagerie instantanée Empathy. Quant à notre appareil photo, il n’est plus détecté, alors qu’il l’était avec les Mandriva précédentes. Dommage encore que les outils Smart Desktop soient mal exposés et pas très bien explicités – il faut consulter les blogs des Mandriva Labs. Heureusement, grâce à l’intégration des centaines de logiciels fournis (dont Firefox 3.5 ou OpenOffice 3.1), le plaisir de travailler ou de se distraire reste intact, c’est l’essentiel.
Vous pouvez récupérer ces logiciels sur www.telecharger.com
Mandriva Linux 2010 PowerPack
Éditeur : Mandriva
Prix : 60 € en version DVD (gratuite en version LiveCD installable Mandriva One)
Léger et puissant, Mandriva Linux 2010 est un système d’exploitation clé en main qui se pose en alternative idéale à Windows 7, pour qui aime “bricoler” et accepte de passer outre les petits problèmes de finition que ne se permettraient pas les institutions Microsoft ou Apple, mais qui font le charme du logiciel libre.