Sorti le 10 juin, le dernier-né de la famille Kindle – l’un des plus aboutis des livres électroniques – du
Firefox est venu contester la domination sans partage d’Internet Explorer. Cette version 3 inaugure une barre d’adresse encore plus futée, qui puise dans l’historique de navigation et s’orne d’icônes. Malgré l’arrivée d’une petite étoile en guise de raccourci, la gestion des marque-pages n’est guère intuitive : on se sait pas où retrouver une page marquée.
La gestion des onglets est la spécialité maison, c’est donc tout naturellement que Firefox intègre une fonction de sauvegarde en fin de session, volontaire ou non, qui permet de les retrouver à l’ouverture d’une nouvelle navigation. Dommage qu’il manque une fonction de navigation privée.
Les options du menu sécurité traqueront les sites nuisibles et les sites faux nez d’hameçonnage. Firefox est un solide bâtiment pouvant affronter le grand large, mais il ne se borne pas à cela. Le grand plus, ce sont les additifs, on en compte plusieurs milliers. Fruits de la collaboration d’innombrables contributeurs, certains offrent de très intéressantes fonctions pour améliorer l’interface graphique, traduire, télécharger. L’utilisateur peut ainsi construire son navigateur à sa façon. Un menu spécifique indique les extensions installées.
On peut en charger de nouvelles depuis un module dédié ou encore d’une page spécialisée qui indique leur degré de popularité. Signalons notamment Mediadico, un multidictionnaire, Speed Dial, un afficheur de sites en miniatures inspiré d’Opera, et Cooliris, spectaculaire visionneuse d’images et de vidéos du web.
Firefox 3
Éditeur : Mozilla
Prix : Gratuit
PLUS Firefox est un navigateur très évolutif et réactif, multi-plateforme et adaptable à l’envi.
MOINS La gestion des sites favoris n’est tout de même pas très intuitive.