Du design, des nouvelles technos… et un prix au gigaoctet en chute libre ! Les disques durs nomades sont aujourd’hui assez spacieux et souvent suffisamment performants pour remplacer
les gros modèles de bureau.
Petits, silencieux, généreux en espace de stockage et de plus en plus abordables : ils ont vraiment tout pour eux, les petits disques durs de poche au format 2,5 pouces ! Vous pouvez désormais vous offrir un modèle de 500 Go, la plus grosse capacité disponible aujourd’hui en un seul disque, pour 120 € chez certains constructeurs. Le prix d’un 250 Go il y a à peine plus de six mois ! Toutes marques confondues, le prix moyen est toutefois un peu plus élevé, aux alentours de 160 €, avec de fortes variations en fonction des caractéristiques et des options.
La grande nouveauté de ce début d’année, au-delà des changements de look des boîtiers, c’est l’arrivée de disques portatifs eSata, beaucoup plus rapides que les modèles USB 2.0 qui équipent encore la majorité des boîtiers externes grand public. C’est pratique, l’USB 2.0, c’est compatible avec tous les ordinateurs PC ou Mac, et ça ne coûte pas cher du tout… mais ça ne va pas bien vite. 35 Mo/s, dans le meilleur des cas, en lecture, pas plus de 27 Mo/s en écriture. Les débits moyens, sous Vista, sont encore plus bas, de l’ordre de 22 Mo/s en lecture et de 15 Mo/s en écriture. Négligeable pour les disques de faible capacité, cette faiblesse relative des débits se fait nettement sentir quand il faut “brasser” plusieurs dizaines de gigaoctets d’un coup, pour copier une collection de films en haute définition, par exemple.
L’eSata est l’interface idéale pour accélérer la cadence, puisqu’elle permet d’exploiter à fond les performances du disque intégré et de doubler, voire tripler les débits moyens de l’USB 2.0. À un gros bémol près. À la différence de l’USB 2.0, elle ne transmet que les données, pas l’alimentation électrique. Celle-ci doit être fournie par un adaptateur secteur ou, dans le cas d’un disque de poche, via une prise USB, voire deux. Du coup, un disque eSata peut mobiliser jusqu’à trois prises pour fonctionner correctement. Autre souci, les modèles eSata ne supportent pas encore très bien le branchement “à chaud”, ordinateur allumé. Plusieurs fabricants – Seagate, notamment – tablent toutefois sur une mise à jour prochaine de la norme eSata, qui véhiculerait à la fois les données et le courant.
La richesse de l’offre logicielle et des fonctions supportées est pour beaucoup, au-delà de l’interface, dans les différences de prix parfois énormes qui séparent les modèles 500 Go. L’une des fonctions les plus intéressantes, au moins pour les grands nomades, est la possibilité de protéger les données par mot de passe, voire par un solide système de cryptage intégré au cœur même du disque. Un système qui rend impossible l’accès aux données du disque interne par une tierce personne, même s’il est sorti de son boîtier et installé dans un ordinateur. Moins élaborés, mais aussi nettement moins onéreux, de nombreux logiciels assurent une sécurité de base tout en facilitant les opérations de sauvegarde et de synchronisation de fichiers.
Les accessoires fournis avec le disque, enfin, ne doivent pas être négligés, tant les constructeurs sont inégalement généreux. Une bonne housse de protection est indispensable. Même avec un boîtier métallique ou un système antichoc, un disque dur externe reste un objet très fragile, qui supporte mal les vibrations et les chutes. À manipuler avec précautions !
AVANT DE VOUS LANCER dans la copie de votre vidéothèque, un petit reformatage de votre disque s’impose si vous bossez sous XP ou Vista. La plupart des disques externes sont préformatés en Fat32, qui a l’avantage d’être compatible avec tous les systèmes d’exploitation actuels, mais qui limite la taille maximale des fichiers à 4 Go. Pour stocker des fichiers plus gros vidéo haute définition, archive Zip ou Rar… , il suffit de reformater le disque en NTFS via l’utilitaire de Windows. En passant, vous aurez la désagréable surprise de découvrir que la capacité réelle de votre disque de 500 Go est… de 465 Go, sur tous les modèles 2,5 pouces ! Avant de lancer la manip, n’oubliez pas de copier, sur votre ordinateur ou un autre support, les logiciels ou manuels techniques du constructeur, généralement stockés sur le disque dur externe lui-même, et pas sur un CD.
Dans notre sélection, ce sont les leaders du stockage, Seagate et Western Digital en tête, qui offrent les meilleurs logiciels… à défaut de proposer les produits les plus rapides. Les options les plus utiles, selon nous, sont les systèmes de cryptage pour éviter qu’une tierce personne puisse accéder à vos données si vous perdez le disque, la sauvegarde automatique et la synchronisation de données entre plusieurs machines. Un détail à savoir, de nombreux logiciels gratuits sur internet font ça tout aussi bien que les applications livrées avec les disques durs !
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Buffalo MiniStation TurboUSB • Prix : 160 € • Note : 4,5 / 5 |
Iomega eGo Ruby red • Prix : 160 € • Note : 4 / 5 |
Western Digital My PassPort Elite • Prix : 160 € • Note : 3,5 / 5 |
Freecom Tough Drive Leather • Prix : 210 € • Note : 3,5 / 5 |
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| Memup Kwest Evolution • Prix : 180 € • Note : 3,5 / 5 |
Iomega Prestige USB 2.0 • Prix : 150 € • Note : 3 / 5 |
Storex Pocket Club U2S-250 • Prix : 119 € • Note : 3,5 / 5 |
LaCie Little Disk by Sam Hecht • Prix : 160 € • Note : 3 / 5 |
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| Seagate FreeAgent Go • Prix : 199 € • Note : 3,5 / 5 |
Plextor PX-PH500US-T3 • Prix : 185 € • Note : 4 / 5 |
Dane-Elec So Mobile • Prix : 169 € • Note : 3,5 / 5 |
LaCie Little Big Disk Quadra • Prix : 234 € • Note : 4 / 5 |