Vous allez débattre d’un texte de loi qui voudrait résoudre le problème de l’échange illicite d’œuvres culturelles sur Internet par la répression.
Ce texte est issu du rapport Olivennes, dont les propositions ne sont, en l’état, pas satisfaisantes. Pire, nous considérons que ces mesures aggraveraient la situation. La suite
Nathalie Kosciusko-Morizet a inauguré le 14 avril à Paris, à l'initiative du magazine SVM, un cycle de débats consacré à la musique en ligne, afin de favoriser l'émergence de nouveaux modèles économiques. Une première rencontre informelle, mais aux interventions constructives.
C'est ce matin que se déroulait la première réunion du cycle Internet POUR la Création Musicale, annoncée au lendemain du rejet de la loi Hadopi par les députés.
Dix diffuseurs de musique sur internet se sont relayés au micro, détaillant leurs problématiques, les atouts et les freins de l'offre légale de musique en ligne à partir de l'expérience de leur société, de Deezer à la Fnac en passant par Orange et Free.
Observatoire de la Musique (André Nicolas) : « La demande récurrente, augmenter le prix des téléchargements. »
Fnac (François Gerber) : « On n’est rentable que de quelques centimes. »
Virgin (Laurent Fiscal) : « Il n’y a pas de plateforme qui gagne de l’argent. »
MyMajorCompany (Anthony Marciano) : « les gens investissent dans ce qu’ils aiment »
Deezer (Jonathan Benassaya) : « La marge ne peut se faire que sur une TVA à 5,5% »
Goomradio (Roberto Ciurleo) : « il faut remettre la radio au centre du village. »
Radio Néo (Thierry Voyer) : « Les FAI doivent investir dans le contenu. »
Jamendo (Laurent Kratz) : « Peut-être qu’on entendra parler de musique libre à l’assemblée. »
Orange (Laurence Le Ny) : « Nos clients ne sont pas des pilleurs. »
Free (Maxime Lombardini) : « Est-ce illégitime de télécharger ? Je pense que non. »
SFR (Arnaud Lucaussy) : « Il n'y a pas que le modèle du téléchargement »
29.12.2009 par Steven James